La Bourse ou la Vie

La vraie vie c'est la littérature mais avant tout la vie c'est la vie, pas la bourse, dans tous les sens du terme, la bourse financière, ou toute autre notion d'argent. Blog minimaliste.

Minimalisme

DSC02135 blog
Disons le clairement, en ce moment, je suis obsédée par le tri, le minimalisme. J’en parle autour de moi (avec plus ou moins de succès…), j’y pense, je le vis, donc, j’en parle. Encore. Désolée. Prochain post, promis, j’aborderai la question sous un autre angle. Car je me rends bien compte que c’est une question primordiale et même la toute première.

Béa Johnson le dit clairement, soyons proactifs. Soit, ne laissons pas entrer dans notre maison des objets que nous devrons plus tard trier. Soyons plus attentifs, posons plus de questions. Car qu’il est dur, ensuite, de faire le tri, de savoir ce dont on doit se débarrasser ou pas.

Je me donne un an pour m’alléger, voilà un nouveau défi. C’est très long, en effet, il faut :

– réfléchir sur ce dont on a réellement besoin, et non pas se lancer dans un tri drastique, qui n’aurait pas plus de raison d’être dans l’autre sens.

– trouver preneur pour nos objets. J’essaie un minimum de les monnayer, pas cher, mais enfin, quand on a un petit budget comme le mien, tout est bon à prendre. J’essaie également de les donner, mais à bon escient, inutile d’encombrer quelqu’un d’autre, sauf s’il a expressément besoin d’une énième casserole.

– du temps, malgré tout, pour trier, apporter les livres chez le bouquiniste, prendre en photo et rédiger les annonces pour le Bon Coin, tout déballer pour faire deux tas, puis enfin tout ranger.

Donc pendant cette année à venir, voici mon programme : trier, ranger, réfléchir, donner, vendre, et surtout, dès maintenant et jusqu’au jour de ma mort, être proactive !

 

PS : Vous aussi vous avez entrepris le grand chantier consistant à trier, tout trier, de la cave au grenier, alors ne soyez pas timides, venez raconter.

Publicités

3 commentaires sur “Minimalisme

  1. Nicolas
    23/05/2014

    Moué, j’y viens, j’en reviens et j’y retourne. Et j’y pense. C’est pas encore fait.

    Moi, j’ai envie de changement, j’ai envie que cela bouge.

    Mettre la cuisine dans la chambre, la chambre dans le salon et le salon… Là, d’ailleurs, depuis 3 ans, la chambre est dans le salon et le salon dans la chambre.

    Finalement, cette envie de changement serait le juste retour des choses : l’ordre ! l’ordre établi, celui où tout consiste à avoir une place, une place préétablie.
    Donc, on y revient. Encore, toujours. Toujours et encore.

    Cet envie de changement, finalement, ne semble pas vraiment en être. Peut-être devrais-je me tourner vers l’objet. Objet inanimé, avez-vous donc une âme ? Non, je plaisante. Enfin, qui sait ?

    Peut-être que le changement, le renouveau naîtrait dans ce fameux nettoyage de printemps. celui qui consiste donc à supprimer l’inutile, l’illusoire. Bien que le printemps soit déjà bien derrière nous. Que nous reste-t-il ?!

    J’ai entendu que 2014 était l’année du changement, du bouleversement, de l’action, du renouveau et du lâché prise… alors, ce nettoyage serait vraiment d’à propos, déjà dans l’esprit de tout un chacun. Touché par la grasse… ‘tout un chacun’ se sent l’âme d’un révolutionnaire… révolutionnaire de l’intérieur et de l’extérieur intérieur. On y est, nous y sommes, trions. Négocions avec nous-même ce qui nous semble juste d’accepter à exister parmi nous, dans notre intimité. Ne nous laissons pas faire, entreprendre ou distraire. battons-nous contre l’illusoire illusion.

    Après des années de non tri, comme grand-parent faisaient, je fus fort heureux dans mon bric-à-brac un jour de tomber sur l’écrou qui me faisait défaut ! Une fois tout jeté, l’écrou tant rêvé ne sera pas une fois de plus l’animation d’une grande joie. Nettoyage, pour nettoyage, bien mal dessaisit ne profite plus jamais.

    Alors, comment le tri s’opère ? Par où commence-t-on ? Qui a sa place et qui est l’usurpateur ? Celui qui nuit, s’immisce, s’insinue, s’installe, corrompt, trahit, envahit et étouffe ?

  2. adeleLG
    24/08/2016

    J’arrive un peu après la tempête, mais je viens de découvrir ce blog via l’interview sur celui d' »Un peu bocaux, beaucoup, à la folie ».

    Pour répodnre à cette question posée dans le commentaire précédent : « Objet inanimé, avez-vous donc une âme ? Non, je plaisante. Enfin, qui sait ? ». D’après Marie Kondo, dont la première édition française de son bestseller date de 2015 (soit, après ce poste), a tendance à le croire, puisqu’elle invite tout à chacun d’avoir un certain respect pour ses objets en les remerciant pour la tâche accomplie (quelle qu’elle puisse être par ailleurs).

    Si ce livre ne m’a pas réjouie autant que je l’espérais, c’est uniquement par ses redondances… et finalement un manque d’attache réel au minimalisme. Elle propose une méthode pour désencombrer… mais je ne considère pas réellement que ce soit une méthode pour se tourner vers un mode de vie minimaliste.

    Nous avons tous atteint, parfois ou encore, des sommets d’encombrement. J’ai toujours été perçue comme organisée, si ce n’est franchement maniaque. Terme médical, véritable pathologie, qu’il est pourtant communément facile d’attribuer à la personne qui aime simplement définir un objet à une place qui la satisfasse durablement, de telle sorte qu’elle n’éprouve pas le besoin de le déplacer. Certains diraient qu’on peut parler de Feng Shui, de flux etc… j’ai juste tendance à penser que c’est une question d’esthétisme personnel et d’équilibre de cadre de vie.

    Si le minimalisme passe souvent par une grosse phase de tri, c’est aussi une habitude de vie à définir. Et celle-ci ne se définit pas, à mon sens, en décrétant qu’un minimalisme ne doit posséder que « 100 objets », comme on peut le lire dans le récit de challenge (car le minimalisme connaît un effet de mode assez suivi dernièrement, en plus du zero waste… hélas ou youpi ?). Comme il y a autant de crêpes que de crêpières, il y a autant de minimalismes que de minimalistes.

    Mon expérience en la matière ressemble à la sombre histoire d’une maniaque reconnue (hors cas psychiatrique :D) qui a toujours donné une grande importance à son cadre de vie, jusque dans les détails. Etre minimaliste quand on apprécie les détails, c’est un challenge difficile à relever, car on peut vite s’emballer pour la symbolique des objets et l’attachement à la valeur du temps sur ces derniers.

    Pour autant… c’est une constante. Je glisse de plus en plus (et mon foyer de désormais 4 personnes avec moi) vers une situation de confort sans encombrement. Nous remplaçons le périssable par du durable. Nous nous contentons de ce que nous possédons sans vraiment désirer plus (mais ne sommes ni moines ni ascètes et avons parfois des faiblesses que nous faisons entrer avec la même dévotion pour toute acquisition passionnée).

    Bref… embrasser le minimalisme, c’est épousseter la poussière qui chagrine la balance de notre bien-être. Quelle qu’en soit la taille :). J’ai tendance à croire qu’il n’y a que ce qui prend du temps qui prend de la valeur. Alors s’il faut 1 an, 2 ans, 5 ans… toute une vie pour approcher un idéal qui satisfasse notre recherche d’équilibre (par définition toujours précaire)… so be it ! ^^

    • labourseoulavie
      31/08/2016

      Je crois en effet que le minimalisme est propre à chacun et qiu’il s’affine au fil du temps. J’ai mis 3 ans à trouver mon équilibre, mais je crois que c’est bon maintenant, encore superflu et quelques petits luxes qui rendent la vie plus confortable.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Information

Cette entrée a été publiée le 20/04/2014 par dans Manifeste, Mode de vie.

Instagram

Après une grosse semaine de froid, j’ai enfin sorti mes vêtements d’hiver. Ils tiennent sur deux étagères et quatre cintres. Vive une garde-robe minimaliste, d’occasion, inventive et créative (enfin qui tente de l’être) !

#minimalism #minimalisme #minimalistwardrobe #wardrobe #garderobeminimaliste #hiver #winter #secondhand #vetementsdoccasion #zerodechet #zerowaste #videgrenier #thriftshop L’automne zéro déchet...
*
*
Le filet à provision, made in Normandie, m’a été offert par ma mamie 💙
*
#automne #automn #pomme #muscat #apple #zerodechet #zerowaste #bulk #vrac #madeinfrance « Collect moments, not things »... Vue de la fenêtre de notre auberge à St Cirq Lapopie. Éblouissant. 
Nous sommes parties découvrir le Lot pendant trois jours, c’est une belle escapade... Est-il encore besoin de rappeler que le minimalisme permet d’économiser et de s’offrir des moments comme celui-ci ?

#lot #stcirqlapopie #collectmomentsnotthings #midipyrénées #minimalisme  #minimalism #viewfromthewindow #automn #automne #chambreavecvue Deuxième fournée de confiture de citre ou pastèque à confiture et deuxième version : morceaux plus petits pour qu’ils soient plus confits, des morceaux de citron et moins d’agar agar. La citre a déjà un petit goût vanillé alors je n’ai pas ajouté de vanille... Un pied de citre m’a donc donné 5kg de fruits, et tout ça grâce à la gainotheque de la médiathèque de Toulouse !
#mediatheque #grainothèque #toulouse #confiture #pasteque #zerodechet #autosuffisance #jardin #potager #gardening #watermelon #jam Les salades d’hiver lèvent gentiment derrière la baie vitrée, à l’abris des limaces, avant d’aller s’implanter au jardin. Ne sont-elles pas belles ?
#potager #salades #semis #gardening #potagerbio Voilà après tout le monde (comme d’habitude) je me suis essayée au « tracker » du bullet journal... je n’ai pas encore le journal en question mais j’étais intriguée par le concept du tracker.
....
Après plusieurs semaines d’utilisation, petit bilan : je ne pense faire faire ça sur la durée mais je trouve amusant. Je pense qu’il ne faut pas le prendre comme quelque chose de culpabilisant mais au contraire, moi il m’a motivée à faire certaines activités de la liste et m’a surtout permis de réaliser tout ce que je faisais de plus que l’année dernière, sans m’en rendre compte : deux séances piscine par semaine, de la méditation, etc.  Et vous, vous en avez un ? Et un billet journal ? Qu’en pensez-vous ?

#bulletjournal #bujo #tracker
Follow La Bourse ou la Vie on WordPress.com
%d blogueurs aiment cette page :